Guerre en Afghanistan - Enduring Freedom
"
Première action contre les états terroristes "

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- Présentation :
Afghanistan,
officiellement république d’Afghanistan, pays de
l’Asie du Sud-Ouest, bordé par le Turkménistan,
l’Ouzbékistan, et le Tadjikistan au nord, la Chine à l’extrême
nord-est, le Pakistan à l’est et au sud, et l’Iran à l’ouest.
Sa longueur maximale est d’environ 1 450 km et sa largeur
d’environ 725 km. Sa superficie est de 652 225 km².L’Afghanistan
est un pays essentiellement montagneux. Les basses terres ne
dépassent pas 10% de sa superficie ; elles correspondent
aux vallées fluviales du Nord et à plusieurs plaines
désertiques du Sud et du Sud-Ouest. Le reste du pays est
formé par la montagne, 40% des terres étant situées
entre 1 500 et 2 000 m d’altitude.La population
afghane est estimée à 29,5 millions d'habitants
en 2004, environ 3 millions d’Afghans étant toujours
réfugiés au Pakistan et en Iran. En 1997, selon
le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés
(HCR), l’Afghanistan comptait la population de réfugiés
la plus importante au monde. La situation sanitaire est très
préoccupante : en 2004, le taux de mortalité infantile
est élevé (140 pour 1 000) et l’espérance
de vie moyenne ne dépasse pas 47,3 années.

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- Préambule :
Les moudjahiddins
non Talibans et d'autres groupes résistants avaient créé une
coalition connue sous le nom d'Alliance du Nord, laquelle ne
contrôlait que la partie nord du pays. Deux jours avant
les attentats, le 9 septembre, leur chef, Ahmad Shah Massoud,
est assassiné, vraissemblablement par des agents d'al-Qaïda.Le 13 septembre
2001, soit deux jours après les attentats, le Président
des États-Unis, George W. Bush, désigne officiellement
Oussama Ben Laden, le chef d'Al-Qaïda, comme le responsable
principal des attentats. Il demande au régime des Talibans
son extradition d'Afghanistan. Ces derniers refusent et narguent
les États-Unis.Aussi bien
le président américain George W. Bush que le premier
ministre britannique Tony Blair tiennent des discours télévisés
pour informer leur nation respective du déroulement des
opérations. Le premier ministre britannique Tony Blair
livre en octobre et novembre une offensive diplomatique durant
laquelle il converse avec plus de soixante chefs d’état
du monde entier. Dans ces discours, George W. Bush complimente
Tony Blair pour la participation britannique aux attaques. Hormis
le Royaume-Uni, le Canada, la France et l’Allemagne déclarent également
leur soutien. Le chef d’état pakistanais - le général
Pervez Musharraf - exprime lui aussi son accord, malgré le
manque d’enthousiasme des états arabes quant à l’élimination
du réseau pakistanais d’al-Qaida. Le Pakistan ouvre
ainsi ses frontières aux vagues de réfugiés
venant d’Afghanistan.

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- Déroulement :
Les forces
armées des États-Unis en du Royaume-Uni ouvrent
les hostilités le dimanche 7 octobre 2001 en bombardant
certains objectifs afghans tels que les bases des forces talibanes
et d’al-Qaida. Par la suite, les camps d’entraînement
terroristes d’Oussama Ben Laden, des centrales électriques
dans la capitale afghane Kaboul, ainsi que l’aéroport
et le centre militaire de Kandahar sont à leur tour la
cible d’attaques. La ville de Jallalabad est également
attaquée.Début
novembre 2001, différents pays — parmi lesquels
les Pays-Bas, l’Allemagne et le Japon — annoncent, à la
demande des États-Unis et du Royaume-Uni, qu’ils
vont eux aussi apporter une aide militaire.À partir
de novembre, la situation évolue rapidement : suite en
partie aux lourds bombardements aériens de l'aviation
américaine sur les premières lignes des Talibans,
ce qui les affaiblit et endommage leurs réserves, l'Alliance
du Nord avance rapidement et prend le contrôle de la majeure
partie du pays. Le 12 novembre, Kaboul tombe aux mains des troupes
de l’Alliance Nord. Les troupes talibanes sont repoussées
jusqu’à Kandahar et une région au nord-ouest
de l’Afghanistan.

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Aujourd'hui
les Talibans ne contrôleraient plus que quelques territoires
de taille modeste au sud-est et au nord-est du pays.De nombreux
pourparlers sont entamés après les hostilités
(entre autres une Loya Jirga) au sujet de la formation d’un
nouveau gouvernement sous la direction de Hamid Karzai. En mars
2004, ce gouvernement reçoit un contrôle limité sur
la majorité du territoire afghan. Mais la situation est
toujours délicate. Les troupes d’occupation et les équipes
d’aide sont souvent attaquées par les combattants
talibans.
-Moyens employés :
Différentes
techniques ont été utilisées durant le combat.
Apparemment, on a commencé par tirer des missiles Tomahawk à partir
de sous-marins et de navires de guerre britanniques et américains.
Ensuite, les américain ont envoyé des hélicoptères
et des avions de chasse. On a également envisagé d’envoyer
le premier jour deux avions de transport C17 pour lacher 37 500
rations de nourriture sur des groupes de réfugiés
en Afghanistan.

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Par la suite
une action plus en profondeur a commencé avec l'envoie
des unités aéroportées comme la fameuse
101st Airborne Division, mais aussi avec des actions clandestines
contre les caches des Talibans dans le but de trouver les chefs
de guerre et par le même temps Ben Ladden.
- Les Opérations :
OPÉRATION
ENDURING FREEDOM : Appellation américaine de la phase
militaire de la campagne de lutte contre le terrorisme qui a
débuté le 7 octobre 2001.
OPÉRATION
ANACONDA : En mars 2002, dans le cadre d’une mission de
la coalition dirigée par les États-Unis qui avait
pour but de chercher des combattants talibans et de l’Al-Qaïda,
de les capturer et de détruire leurs caches d'armes.

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OPÉRATION
HARPOON : Assaut interarmées canado-américain entrepris
le 13 mars 2002. Des forces terrestres et aériennes devaient éliminer
un centre particulier de résistance des talibans et de
l’Al-Qaïda. La composante terrestre était une
force mixte de Canadiens et d’Américains de la taille
d’un bataillon sous le commandement tactique du Lieutenant-colonel
Pat Stogran. L’opération Harpoon a été achevée
le 19 mars 2002.
... à suivre