.
.
.
.
.
.

GTI : Groupe tactique d'intervention

"RCMP ERT : Royal Canadian Mounted Police / Emergency Response Team"

Historique

La Suisse un pays neutre qui durant son histoire n'a pas connu les attaques terroristes comme certains de leurs voisins. Mais cela ne leur empêche pas de prévenir et de se protéger. C'est pour cela que dans chaque cantons comme en Allemagne des petits groupes d'interventions ont été formé pour lutter ou résoudre des situations à hauts risque. Des groupes très entraînés et bien équipés.

Les groupes antiterroristes et d'intervention Suisse s'organisent comme les GIPN en France par exemple ou comme les SWAT aux Etats-Unis, c'est à dire qu'ils ne couvrent pas tout le territoire mais doivent gérer des lands ou des cantons. La Suisse ne possède pas réellement d'unité nationale emblématique du type GIGN ou RAID mais privilégie des groupes locaux plus mobiles et plus rapidement sur place.

En Suisse chaque canton possède sa police fédérale et cette dernière est commandée par un Bureau Fédéral dépendant de Département de la justice ou de la police. Nous retrouvons la même organisation en Allemagne avec les SEK Sondereinsatzkommando mais les allemands disposent d'une unité nationale le GSG-9 capable de réaliser des opérations plus importantes et s'il le faut le KSK avec les forces spéciales allemandes.

Organisation

Ses GI suisses sont composés en moyen d'une quarantaine de policiers donc d'un effectif réduit. Le groupe d'intervention du Tessin fait donc parti d'un ensemble de GI en Suisse mais il a une particularité car c'est le premier du type créé dans ce pays.

Mis sur pied par la Confédération Helvétique ce premier groupe est capable d'intervenir 24 heures sur 24. Avant les groupes étaient composés de policiers de chaque commissariat, et à chaque problème grave ils étaient mobilisés et ensuite ses derniers étaient réaffectés dans leurs commissariats, ceci posait des problèmes de rapidité et de cohésion les hommes n'étaient pas habitués à vivre ensemble ce qui pouvait être délicat en intervention.

C'est pour cela que les institutions du Tessin ont décidé créé un groupe à part où tous les hommes seraient logés dans le même lieu ainsi les entraînements pourront être réaliser plus rapidement et surtout tous les jours. De plus les policiers pouvaient lier des liens importants lors des interventions ou les nerfs sont mis à dur épreuve. Pour des raisons logiques toutes les tâches des policiers ordinaires lors ont été enlevées pour qu'ils puissent s'entraîner à fond pour l'intervention ou dans les sports de combat ou le tir.

La police fédérale du Tessin compte 600 policiers seulement pour une population de 300 000 personnes se qui est raisonnable. Cette police est divisée sous 3 groupes:

- La Gendarmerie
- La Sûreté Publique
- Le Commandement Central

C'est la gendarmerie qui intervient en première pour toutes les sorties quotidiennes pour les plaintes ou les bagarres. La sûreté civil intervient plutôt en civil et est chargé des enquêtes et investigations sur des crimes ou vols. Le commandement lui organise les différentes forces sur le terrain et gère ses effectifs.

Sélection, entraînement et organisation

Les volontaires qui veulent intégrer les GI suisses doivent comme dans la plupart des pays passer des tests de sélection pour ne garder que les meilleurs avec différentes épreuves:

- Evaluation du parcours et affectations du candidat.
- Tests physiques avec des pompes, tractions et parcours de survie.
- Tests Psychologiques.
- Tests Psychotechniques.
- Epreuves de tir avec diverses munitions et armes; du pistolet automatique en 9mm au fusil à répétition par pompe en calibre 12.

Celui qui réussit les tests est admis pour une phase de formation dans un des groupes d'intervention ou il est formé pendant un an et pendant lequel les anciens le notent et le regardent; au bout de cette année ses collègues donnent leur avis et disent s'il doit rester au groupe ou le quitter même si durant cette année des liens forts ont été créé, on dit que pendant cette période les candidats sont "sous observation". Mais durant cette année le candidat ne suit pas le groupe partout mais assiste seulement 2 ou 3 fois par semaine aux entraînements. Si au bout de cette année d'observation le candidat est sélectionné, il ne lui reste plus qu'à lui apprendre toutes les techniques pendant 2 ans avant qu'il ne maîtrise réellement toutes les techniques d'intervention et pourra être près à intégrer un des groupes du pays.

Entraînement

- Tir intensif, sélectif et de précision
- La protection rapprochée
- L'usage et l'utilisation d'explosifs
- Les techniques de rappel et varappe
- Les sports de combat
- Les libérations d'otages
- L'aspect psychologique de l'intervention et des bases de négociation

Au sein de chaque groupe il y a des spécialistes qui suivent des stages notamment avec l'armée pour maîtriser des manipulations en démolition, parachutisme ou en tir longue distance.

Ses derniers tireurs d'élite peuvent aussi servir d'instructeur de tir pour leurs collègues. Dans la majorité des interventions ses hommes observent et ne se servent pour la plupart jamais de leurs armes. Tous les membres sont toujours en pré-alerte car vu le nombre restreint d'effectifs la moindre absence peut déstabiliser le groupe. Pour s'habiller plus rapidement la plupart des policiers possèdent son équipement chez lui ainsi que leur armement à domicile.

En cas de grosse opération l'unité du Tessin peut demander des renforts aux groupes voisins notamment en cas de prise d'otages à partir d'un avion ou le groupe d'intervention de Genève peut lui venir en aide par exemple pour sécuriser les alentours de l'aéroport ou de la piste.

Equipement et Matériel

Comme tous les groupes d'intervention, les GI Suisse, doivent posséder une large gamme d'armes à feu pour faire face à toutes les missions et pour ne pas être pris au dépourvu. C'est pour cela que dans l'armurerie des différents groupes les armes vont du plus petit calibre jusqu'au plus puissant.

Armement

- Sig Sauer P-226
- Sig Sauer P-228
- H&K MP5 K, SD6 et A3
- Sig Sauer 551 et 552 (fass 90)
- Remington 870.
- Franchi Spas 15
- SSG- 3000
- PE90
- SSG 500 sniper

Les GI Suisse ont puiser au maximum dans la firme d'arme nationale Sig pour remplir leur armurerie car le coût sera plus modéré et la qualité sera là.

Pour leur protection les GI possèdent un casque semi-intégral balistique avec une visière parabolique offrant un angle de vue maximale. Des gilets pare balles de classe III et différentes poches sur leurs gilets pour y mettre leurs chargeurs et outils pour manipuler les explosifs (fil, câble et pince). Plus toutes les grenades à effet de souffle, lacrymogène et flash-bang. Chaque arme ou grenade doit être choisie avec soin pour répondre de façon proportionnelle à l'attaque.

Site non officiel