Commando : Groupe de combat chargé d'exécuter
une opération rapidement et par surprise.
- SAS Britanniques
Au
commencement les premiers commandos utilisés dans les conflits étaient
des petits groupes de militaires britanniques infiltrés
dans le territoire et qui devaient mener des actions rapides mais
aussi stratégiques du type rupture de voies de communication
ferroviaire ou destruction de dépôts d'armement ou
de ponts. Ces groupes ont été utilisés durant
la seconde guerre mondiale pour mener une guérilla contre
l'ennemi le plus souvent de nuit car à l'époque il
n'existait pas de système de vision nocturne, et donc les
caches étaient moins repérables.
Le
sabotage était la mission principale des commandos mais
vu la durée du conflit ses unités se transformèrent
en unités d'infanterie vu le manque criant de combattants
sur le terrain. Mais l'idée d'unités détachées
des structures habituelles étaient lancées et après
la deuxième Grande Guerre le Royaume Uni créa de
nombreuses unités commandos et commencèrent dès
le début à leur donner une formation et un entraînement
spécifique. L'instigateur des premiers commandos britanniques, était
le Lieutenant-Colonel Dudley Clarke.
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| Le capitaine Bergé |
David Stirling, créateur du "Special Air Service" en 1941 |
David Stirling : Le colonel Sir Archibald David Stirling, né le 15 novembre 1915 en Ecosse, est un noble écossais, officier de l'Armée de terre britannique pendant la Seconde Guerre mondiale, co-fondateur du Special Air Service puis collaborateur du MI6.
- Les parachutistes français libres du Spécial Air Service
1940/1943 : Dès le mois de septembre 1940, le général de Gaulle décida la création au sein de la France Libre d'une unité de parachutistes ; le Capitaine Bergé en prit le commandement. C'est dans ses rangs que furent sélectionnés ceux qui accomplirent sur le sol de France, au début de 1941, les premières missions parachutées. Le capitaine Bergé les inaugurera au mois de mars à Elven, en Bretagne.
En juillet 1941, la Compagnie de Parachutistes Français Libres fut envoyée au Moyen-Orient, proche du seul théâtre d'opérations lybien où les Alliés s'opposaient aux forces de l'Axe et principalement à l'Afrika Korps de Rommel.
Afin de faciliter sa participation aux combats, le général de Gaulle accepta, au début de 1942, l'intégration de la Compagnie de Parachutistes au "Spécial Air Service". Celui-ci était une petite unité autonome créée par le major David Stirling. Elle opérait, par petits groupes, sur les lointains arrières ennemis, avec pour objectif principal les aérodromes, où elle détruisait au sol les appareils de combat. C'est ainsi que les Parachutistes Français Libres, associés aux Britanniques, réussirent, mais au prix de lourdes pertes, à faire sauter plus de 400 avions de guerre, ce qui favorisa, le jour venu, la grande offensive de la 8e Armée de Montgomery.
En 1943, après la défaite de l'Afrika Korps en Tunisie, les S.A.S. britanniques poursuivront leurs missions en Italie, alors que les Français retourneront en Angleterre.
Ceux-ci doivent en effet y retrouver les nombreux volontaires évadés de France par l'Espagne ou venus d'Afrique du Nord, afin de les encadrer et les former. A partir de l'automne 1943, tous vont être soumis en Ecosse à un entraînement dur et à une formation très poussée devant les préparer à leurs futures missions. Elles auront lieu dans le cadre de l'opération de débarquement sur les côtes françaises.
Deux bataillons sont formés, toujours intégrés au Special Air Service devenu brigade. Les 3e et 4e S.A.S. français savent qu'ils seront parachutés derrière les lignes ennemies, à une époque encore indéterminée. L'hiver 1943-1944 s'écoule à parfaire leur préparation : art de l'embuscade, connaissance des nouvelles armes, des divers types de mines et de pièges, techniques de sabotage, marches nocturnes, exercices d'orientation et entraînement physique.
- Rôle
des commandos
Les
commandos sont formés de petits groupes qui doivent "savoir
tout faire" donc les formations doivent être vastes
mais bien sûr on ne peut pas leur demander de maîtriser
tout les domaines c'est pour cela qu'il existe des groupes spécialisés
dans les actions maritimes ou aériennes, et au sein de
ses unités il existe d'autres spécialistes : experts
en explosifs, topographe, opérateur radio ou tireur longue distance. Leurs
missions peuvent s'étaler sur plusieurs semaines et en attendant
le moment propice pour l'action ils peuvent se camoufler dans des caches
ou des abris de feuilles et de branchages.
- De
nos jours
L'évolution
des moyens et des besoins permet aux forces spéciales
car c’est leurs noms aujourd'hui, de disposer de véhicules
du type Quad ou Buggy et ainsi intervenir sur tous les terrains,
le positionnement par satellite ou GPS (Global Position Satellite)
permet une localisation et une récupération plus
facile mais l'adversaire lui aussi évolue et donc les
missions sont toujours aussi perilleuses.Une
réelle cohésion et amitié existent entre
les membres d'une unité spéciale, car ils vivent
tous les mêmes actions et sont dans les mêmes galères
lors de leurs missions, ce qui fait naître un rapprochement
peu être plus difficile à lier dans des unités
non opérationnelles.Leurs équipements
sont toujours derniers cris et leur armes souvent différentes
des armes employées par les régiments traditionnels
et c'est encore une manière de les reconnaître.On
demande à ses hommes une technicité supérieure,
car leurs missions sont spécifiques mais ils sont tous
volontaires et ont voulu intégrer ses commandos pour l'action.L'utilisation
des forces spéciales à un aspect stratégique
non négligeable, espionner son voisin sans qu'il s'en
rende compte et pour cela des petites équipes peuvent être
utilisées au lieu de débarquer un régiment complet
et c'est là où les FS se démarquent par leur aptitude
de survie et de recherche d'informations.
S'ils
doivent frapper les FS touchent des objectifs précis et
stratégique, ils ne tirent pas en l'air et ont un but
avant même leur arriver sur le terrain, ils ont une mission à accomplir
par exemple détruire un poste de communication et de surveillance pour un envisageable débarquement massif par la suite;
nous pourrions dire se sont les unités d'avant garde.